Le festin nu – Burroughs’ masterpiece is all at once terrifying, macabre and almost unbearably comic

À une époque d’hyperréalisme, Burroughs crée sans effort quelque chose de totalement surréaliste et d’un autre monde.

“Le festin nu” de William Burroughs est le résultat d’un copier-coller. L’auteur a commencé par une liste de mots, y compris des termes comme « mettre », « être » et « devoir ». Il a ensuite fait des copies de ces mots sur les pages telles qu’il les voyait, sans tenir compte de leur position ou de leur sens.

Le résultat est un examen de la mort à la fois terrifiant, macabre et presque insupportablement comique.

Le roman de William Burroughs est à la fois terrifiant, macabre et presque insupportablement comique. Le livre commence avec le protagoniste se réveillant d’une nuit de débauche, pour se retrouver au milieu d’un cauchemar.

Le festin nu a été publié à Paris sous le titre Naked Lunch, lui donnant son nom le plus tristement célèbre. Son premier tirage a été limité à 600 exemplaires en février 1959 et sa première publication aux États-Unis est venue plus tard cette année-là sous le nom de Naked Lunch.

Le festin nu – Le chef-d’œuvre de Burroughs est à la fois terrifiant, macabre et presque insupportablement comique. Le livre commence avec le protagoniste se réveillant d’une nuit de débauche, pour se retrouver au milieu d’un cauchemar.

“Le festin nu” de William Burroughs est une mélodie brisée composée des restes de nombreux airs qui ont été joués puis se défont progressivement.

“Le festin nu” raconte l’histoire d’un homme qui songe au suicide, pour finir par sombrer dans ce qu’il appelle sa “vie de Kerouac”, une vie passée sur la route et vivant de sa spontanéité et de sa créativité.

Cette courte histoire est une affaire dévorante qui comprend des moments comiques, macabres et terrifiants.

Le festin nu est un chef-d’œuvre qui a inspiré d’innombrables artistes, musiciens et écrivains, mais pas plus que l’auteur lui-même. Burroughs a admis être terrifié par le protagoniste du roman, un jeune infirme nommé David Kammerer.

Le festin nu est différent de tout ce que William Burroughs avait écrit auparavant ou écrirait par la suite. Ce fut une étape importante dans sa progression en tant qu’artiste et écrivain et même dans la littérature américaine car elle ne ressemble à rien de ce qui l’avait précédé.

Le festin nu est un roman de William S. Burroughs, publié en 1959. L’histoire suit un groupe de personnes qui se préparent à entrer au Museum of Modern Art de New York pour la soirée d’ouverture d’une exposition intitulée “Naked Lunch : Paris 1932 “.

Le livre est à la fois terrifiant, macabre et presque insupportablement comique. Il combine les préoccupations littéraires de l’auteur avec des techniques surréalistes telles que la ponctuation aléatoire et la fragmentation. Le style de Burroughs anticipe étrangement le postmodernisme qui devait venir des décennies plus tard.

“Le festin nu” est l’histoire de deux hommes qui se découvrent. L’un d’eux, JJ, est sur le point de se suicider, et l’autre, Ginger, cherche sa propre mort dans une quête téméraire pour explorer les royaumes inférieurs habités par les morts.

William Burroughs est l’un des auteurs emblématiques de l’Amérique, connu pour avoir écrit des textes provocateurs tels que “Naked Lunch”, “Queer”, ou “The Naked Lunch”. Burroughs a été très influencé par l’art surréaliste et a écrit sa propre nouvelle intitulée Le festin nu en 1938.

Un exemple classique pour illustrer comment un auteur peut utiliser des thèmes particuliers pour créer des perspectives nouvelles et intéressantes sur des choses familières se trouve dans l’œuvre de William Burroughs – voir extrait de ‘Le festin nu’.